Lettre API

Réseau entreprendre Atlantique : la cuvée 2017

Réseau Entreprendre Atlantique a sélectionné 8 projets pour 2017 qui bénéficient de prêts d’honneur et de l’accompagnement bénévole pendant deux ans de chefs d’entreprise aguerris.

  • MyGooder met en relation prestataires du service à la personne et particuliers via sa plateforme web pour une offre sur mesure. Accompagné par Olivier de la Chesvanerie (Sygmatel), la société a reçu un prêt d’honneur de 25 000 euros.
  • Aquadep, société reprise fin 2016, installe clé en main des stations de traitement des eaux usées et des odeurs pour les industries agro-alimentaires. La société est accompagnée par Jean-Claude Serre (Cetrac) et a reçu 40 000 euros pour son projet de diversification.
  • Toast&moi a lancé un appareil de cuisson de table pour l’apéro. Accompagnée par Gilles d’Hermies (Genicado), la startup reçoit 40 000 euros.
  • Sterblue a développé une solution intégréepour automatiser le vol de drones autour de structures complexes à inspecter et le traitement des données via le cloud. Créée en 2015, la société est suivie par Antoine Vallée (Exeis conseil) et perçoit un prêt d’honneur de 20 000 euros.
  • Arpon, société de conseil en ingénierie de la construction, est aidé à la hauteur de 30 000 euros par le réseau et épaulée par Emmanuel Regnouf (Right management).
  • L’Effête papillonne, qui propose de louer des lieux atypiquespour des événements, reçoit 25 000 euros et est suivie par Dominique Houbron (Liner communication).
  • L’onirium ouvre un escape game à Nantes et bénéficie d’un prêt d’honneur de 25 000 euros avec l’accompagnement de Laurent Savarin (Avodire).
  • Enfin Gammeo propose une solution de pilotage des bâtiments pour les gestionnaires techniques immobiliers et reçoit une aide de 30 000 euros avec Marc Marahadour (Adapei) comme accompagnateur.

Détail des projets en pièce jointe

 

 

Agena 3000 reprend trois sociétés dans le Pim et l'EDI

Triple acquisition pour Agena 3000. La société choletaise de services numériques, spécialisée dans la gestion des données de l’industrie et de la distribution, fait l’acquisition de Catalogic (ex activité de Traceone), BluePIM et Gexedi. Ce sont là trois acteurs clés de l'EDI (échange de données informatisées) et du Pim (gestion de l'information produit), segment sur lequel Agena 3000 revendique désormais 57 % de parts de marchés en France. Ces acquisitions, qui remontent à quatre mois, ont permis au groupe choletais d'accroître son chiffre d'affaires de 35 %. Il atteint désormais 9,2 M€ avec 110 salariés sur 5 sites en Europe (France, Espagne et Belgique). L’éditeur accompagne plus de 3 000 acteurs de la distribution agroalimentaire et généraliste (distributeurs, acteurs du e-commerce et pure players).

Civiteo défriche le marché des big datas publiques

Civiteo prend ses marques. Cette startup nantaise, fondée voici un an par Jacques Priol, ancien directeur de cabinet à la région Pays de la Loire, se place sur le conseil en stratégie liée aux données des collectivités et des territoires. Désormais forte de trois personnes, Civiteo travaille pour le conseil départemental du Finistère, la ville de Marseille, l'agglomération de Blois, Nantes métropole… « Notre positionnement consiste à faire en sorte que les collectivités utilisent efficacement ces données tout en restant respectueuses des droits des citoyens », explique Jacques Priol. « L'enjeu, c'est que les acteurs publics soient des tiers de confiance dans ce domaine tout en demeurant souverains sur leurs données. »

 

Le marché s'ouvre

Pour Jacques Priol, la problématique des big data prend une nouvelle dimension avec l'entrée en vigueur de la loi Lemaire, imposant aux communes de plus de 3 500 habitants de libérer leurs données, mais aussi avec le nouveau règlement général de la Communauté européenne sur les données. La libération de la base Siren par l'Insee est également de nature à faire évoluer le marché. Dans ce cadre, Civiteo est en passe d'élargir son activité aux entreprises privées dont l'activité s'imbrique avec celle des collectivités. Plusieurs contrats sont en discussion. Civiteo est membre de l'association nantaise les Datamaniaques, et travaille avec des sociétés nantaises telles Matlo, spécialisée dans la visualisation de données, ou The Insperience.co, experte dans le design de services. Elle développe un partenariat avec Open North, pionnier nord-américain du secteur, sur une coopération franco-canadienne dans le big data des collectivités.

 

Ciblage électoral

Civiteo maintient également une activité de conseil en data électorales où « comment faire pour que les candidats soient efficaces dans le ciblage électoral mais en accord avec la réglementation Cnil et en s'abstenant d'importer dans la politique des méthodes du marketing direct. » Dans ce domaine, plusieurs technologies de ciblage sont désormais répandues sur le marché telles celle de l'Américain Nation Builder ou celle des Français Liegey Muller Pons.

La Bretagne lance un appel à projet transversal autour du numérique

La région Bretagne a lancé le 10 avril  un nouvel appel à projets baptisé “expérimentation d’innovations numériques“. L’objectif ? Favoriser les collaborations entre les PME du numérique et celles d’autres secteurs en soutenant le développement d’une solution innovante ou l’accès à de nouveaux marchés. Ces projets collaboratifs pourront en particulier s’inscrire dans les filières de la cybersécurité, de l’AgreTIC (agri-agro), des smart-grids ou de la course au large.

 

Différentes aides

L’aide régionale pourra prendra la forme d’une subvention plafonnée à 50 k€ et pouvant atteindre 35% des dépenses pour les projets inférieurs à 200 000 € et les plus éloignés du marché. Pour ceux d’un montant supérieur avec une mise sur le marché rapide, il s’agira d’une avance remboursable à taux nul plafonnée à 150 000 € et à 50% des dépenses.

 

Les technopoles

Ce projet, d’une durée maximum de 24 mois, doit être mené par un consortium composé, a minima, d’une PME implantée en Bretagne et d’un “expérimentateur”. L’intervention de partenaires exogènes est possible mais ils ne bénéficieront pas du soutien financier de la région. Ces projets doivent être accompagné par une technopole. La date de limite de dépôt des dossiers est le 26 juin 2017.

« Pays de la Loire accélérateur » pour faire grandir les PME

Un dispositif baptisé « Pays de la Loire accélérateur », initiative conjointe du conseil régional et de Bpifrance, va être testé. Cet outil a vocation à aider les dirigeants de PME à franchir une nouvelle étape de leur développement. L’accompagnement ciblera « un segment d’entreprises à fort potentiel de croissance » (entre 5 et 50 M€ de chiffre d’affaires) non couvert par les actions collectives déjà mises en place. Il vise cinq objectifs : « Révéler les potentiels de croissance de l’entreprise,
créer les conditions d’une émulation collective,
donner de la valeur au(x) parcours d’accompagnement, 
créer un effet d’entrainement sur l’activité et l’emploi,
 et capitaliser l’expérience d’un pair dans le cadre d’un mentorat. » Les entreprises sélectionnées se verront proposer un parcours autour de trois thèmes : un diagnostic exhaustif puis des missions de conseil complémentaires ciblées sur un ou deux leviers de croissance identifiés,
 la formation en présentiel et en e-learning, et l’animation de la communauté des entreprises membres et leur mise en réseau au sein de la promotion mais aussi de Bpifrance excellence. Une première promotion comprenant une vingtaine de dirigeants volontaires, propriétaires majoritaires du capital de leur entreprise et ambitionnant de changer d’échelle, est prévue dès 2017, une seconde suivra en 2018.

L'intégrateur nantais Oléap étend son champ d’action

Oléap ajoute une corde à son arc en devenant partenaire certifié Salesforce, l’un des principaux acteurs mondiaux des solutions CRM et des plates-formes cloud pour entreprises. Fondée en 2001, la société s’est spécialisée sur la mise en œuvre, le développement sur-mesure et le support des logiciels de gestion Sage et des solutions décisionnelles Microsoft. Elle emploie 35 salariés pour un chiffre d’affaires 2016 de 3,8 M€. « Notre ADN reste identique : nous appuyer sur un éditeur reconnu et apporter des solutions personnalisées et à forte valeur ajoutée pour permettre à nos clients de se concentrer sur leur cœur de métier », indique le dirigeant Arnaud Lory. Basée à La Chapelle-sur-Erdre, la PME dispose d’une agence à Orléans et annonce quelque 400 clients dans le grand Ouest et la région Centre-Val de Loire.

L'Ouest commence à attirer les investisseurs étrangers

Selon le bilan annuel de Business France publié le 21 mars 2017, sur plus de 1100 investissements en 2016 et 30 000 emplois créés ou maintenus, la région Bretagne en a accueilli 28 ayant généré la création de 703 emplois. En Pays de la Loire ce sont 60 projets qui ont été réalisés avec, à la clé, 1845 emplois.

 

L'Allemagne, premier investisseur dans l'Ouest en 2016

Avec 191 projets, l’Allemagne devient le premier investisseur national en 2016, tout comme en Bretagne et Pays de la Loire. Ce pays représente 21% des investissements en Bretagne et 23% en Pays de la Loire. Il totalise respectivement 6 projets (96 emplois créés) et 15 projets (410 emplois créés) en 2016. La France bénéficie des incertitudes économiques et politiques qui poussent les investisseurs européens à rester en Europe, d’une baisse du coût de la main-d’œuvre dans l’industrie manufacturière depuis le crédit d’impôt compétitivité emploi et d’une productivité parmi les meilleures d’Europe. Viennent ensuite les Etats-Unis et le Royaume uni, l’Italie prenant la 2e place en Pays de la Loire.

 

LES USA, premier créateur d'emplois

En revanche, l’Allemagne n’est pas le pays qui a généré le plus d’emplois. Dans les deux régions, les USA arrivent en tête des emplois créés : 128 emplois en Bretagne pour 5 projets et 506 en Pays de la Loire pour 8 projets. 2e créateur d’emplois en Bretagne, le Canada atteint 114 emplois pour 4 projets. Le Royaume-Uni se classe 3e avec 112 emplois pour 5 projets. En Pays de la Loire, c’est la Corée du Sud qui a généré 250 emplois sur un seul projet, se classant 3e devant l’Italie. Voir le bilan complet en pièce jointe ou ici

 

Une année record pour les Pays de la Loire

Partant de cette étude nationale, la région des Pays de la Loire la complète avec ses propres observations. Selon le communiqué de la région, 2016 est une année record en termes d’implantations d’entreprises étrangères sur le territoire. Elle indique au total 64 projets d’investissements  représentant la création et le maintien de 2 154 emplois. En 2016, 73 projets d’implantation (sur 173 projets d’investisseurs) ont été suivis par le département international de l’Agence régionale et 53 offres régionales en réponse à ces projets, ont été construites avec les partenaires territoriaux. Grâce à ces résultats, les Pays de la Loire atteignent la 7e place au niveau national, gagnent ainsi une place au palmarès par rapport à 2015.

Programme des investissements d’avenir : 1 Md€ déjà mobilisé en Pays de la Loire

Depuis 2010, l’État a engagé 2 générations de programmes d'investissement d'avenir (PIA) pour un montant de 47 Mds€ au niveau national à l'appui de 6 axes stratégiques :  l’enseignement supérieur, la recherche et la formation ; la valorisation de la recherche et le transfert au monde économique ; les filières industrielles : développement des PME et ETI innovantes, consolidation des filières stratégiques de demain ; le développement durable ; l’économie numérique ; la santé et les biotechnologies. Dans les Pays de la Loire 813 M€ ont été engagés sur les deux générations de programmes (PIA 1 et 2), sans compter les 277 M€ en dotations placées dont seuls les intérêts produits sont utilisés par les porteurs de projet.

 

VOLET REGIONAL

Le programme a notamment permis la création de l’IRT (Institut de rechercher technologique) Jules Vernes à Nantes. Les Pays de la Loire ont par ailleurs expérimenté un volet régionalisé du PIA. Ce partenariat régional d’innovation a permis de mobiliser, au profit de l’innovation des PME, 10 M€ du PIA et 10 M€ de la région. 69 projets ont ainsi été financés sur les domaines tels que l’informatique et l’électronique, la santé, les techniques avancées de production, l’alimentation, l’industrie maritime et l’industrie culturelle et créative.

 

10 Mds€ mobilisés pour le 3ème PIA

Le gouvernement a mobilisé dans la loi de finances de 2017 10 Mds€ pour la troisième génération du PIA. 330 M€ y sont attribués à NExT, le projet porté par l'université nantaise. Et nouveauté de ce PIA 3 : une enveloppe de 500 M€ est réservée pour conduire des actions territorialisées. Un appel à candidatures a été lancé auprès des conseils régionaux pour qu’ils proposent leurs priorités en matière de soutien aux projets d’innovation des petites et moyennes entreprises (PME) les plus innovantes, en accompagnement et structuration de filières, et en développement de l’ingénierie de formation. La région Pays de la Loire va ainsi recevoir 28 M€ de la part de l'Etat. Un appel à manifestation d’intérêt (AMI) va également être lancé concernant les «territoires d’innovation», territoires laboratoires où des expériences, audacieuses et reproductibles au niveau national et international, pourront être menées par exemple dans l’urbanisme, les transports.

Que sont devenus les lauréats du réseau Entreprendre en Bretagne ?

Le réseau Entreprendre Bretagne vient de publier la seconde édition de son “Observatoire des lauréats“. Cette étude porte sur 141 des 211 entreprises lauréates du réseau entre 2010 et 2015, un panel représentatif de l’activité de l’association. Cet observatoire montre, en chiffres, le développement de l’activité des lauréats, leur poids en termes économiques, de création d’emplois, de développement à l’international…

L’Observatoire des lauréats du réseau Entreprendre Bretagne est à lire ici.

3 M€ en 2017 pour attirer de nouveaux scientifiques en Pays de la Loire

Le conseil régional des Pays de la Loire lance le 3e appel à projets "Connect Talent" pour attirer de nouveaux leaders scientifiques sur son territoire. L’ambition est de doubler le nombre de chaires* sur mesure accompagnées.
 L’appel à projets 2017 dispose d’une enveloppe budgétaire revue à la hausse, de 3 M€, avec 3
 vagues de dépôts des dossiers programmées, pour avril 2017, septembre 
2017 et janvier 2018.  21 projets ont été soutenus depuis le lancement du dispositif en 2013 dont 9 chaires, pour un budget régional total de 9 M€. S’y sont ajoutés les soutiens 
d’Angers Loire métropole et de Nantes métropole, et les
 contributions des établissements (Universités, CHU, ECN, etc.) pour 
un montant total d’environ 4,3 M€.

 

9 équipes de recherche installées

Aujourd’hui, la région compte 9 chercheurs de renommée internationale venus s’installer sur le territoire, accompagnés de leurs équipes de recherche. On compte parmi eux, Thierry Coupez, spécialiste international du calcul intensif, qui a installé à l’École centrale de Nantes l’Institut de calcul intensif comptant déjà une quinzaine de chercheurs et doctorants ; Etienne Bucher, Master en génétique de l’Université de Bâle qui a rejoint le pôle végétal d’Angers en 2014 pour établir son groupe de recherche centré sur l’épigénétique fort de 3 doctorants et 4 post-doctorants ou Julie Gavard, directrice de recherche au CNRS et cinq de ses collaborateurs qui ont quitté l’institut Cochin à Paris pour s’installer à Nantes au sein du CRCINA pour poursuivre leurs travaux sur les mécanismes qui permettent aux cellules tumorales d’interagir avec leur environnement et en particulier avec les vaisseaux sanguins. (détails dans le document joint)

 

Le dispositif

*Une Chaire "Connect talent Pays de la Loire" est un dispositif sur mesure, qui se met en place autour d’une personnalité scientifique reconnue, qu’il soit chercheur ou enseignant-chercheur, qui vient s’installer sur le territoire des Pays de la Loire pour développer une expertise d’enseignement et de recherche sur une thématique de recherche nouvelle en Pays de la Loire ou stratégique pour le territoire : l’industrie du futur, la santé du futur, le végétal, le numérique, l’alimentation, l’électronique. Il constitue autour de lui une petite équipe et développe sur une période longue (3 à 5 ans) des activités de recherche, d’innovation, de formation initiale et/ou de formation continue. www.connectalent.org

 

Proginov surperforme le marché de l'édition de logiciels

Proginov a terminé 2016 sur un chiffre d’affaires de 30 M€, en croissance de 7,4 % là ou le marché de l'édition de logiciels a progressé de 3,5%. Proginov, éditeur et hébergeur de solutions informatiques, attribue cette croissance au Saas (Software as a Service) sur lequel elle a misé depuis 2001 et qui représente désormais plus de 64% de ses ventes. « Pour garder son avance technologique dans ce secteur, le pôle R&D joue un rôle majeur, c’est pourquoi Proginov y investit chaque année 30% de son chiffre d’affaires », est-il précisé dans un communiqué de presse. Proginov s'est en particulier développé dans l’industrie agroalimentaire, et dans la santé où elle a misé sur l’hébergement pour tiers. « Notre chiffre d’affaires sur ce créneau a été multiplié par 4 en un an », précise Philippe Plantive, le président. « Notre savoir-faire sur l’hébergement de notre propre ERP donne confiance aux acteurs de ce marché. » Basée à la Chevrolière, Proginov emploie 219 salariés.

La direction d’ASI reprend la majorité du capital avec l’appui d’Ouest croissance

Jean-Paul Chapron, président d’ASI depuis 9 ans, reprend la majorité du capital de la société de Saint-Herblain, en y associant une vingtaine de cadres de l’entreprise. Il réalise cette opération avec l’appui de l’investisseur régional Ouest croissance qui fait son entrée au capital aux côtés de BNP Paribas développement actionnaire du groupe depuis 2004. Alain Boulicot, qui a fondé ASI en 1993, soutient également l’opération. MBO partenaires sort du capital.

 

Rayonnement national

Entreprise de services du numérique (ESN), ASI accompagne les entreprises et organisations publiques dans leur transformation digitale. Implantée dans 10 villes (Paris, Lyon, Marseille, Rennes, Brest, Nantes, Niort, Tours, Bordeaux et Toulouse), la société rayonne sur l’ensemble du territoire. En l’espace de 8 ans, elle a plus que doublé ses effectifs pour les porter à 360 salariés. ASI prévoit 80 recrutements en 2017 mais qui ne seront pas autant de créations nettes. Comme beaucoup d’entreprises du secteur, la société doit faire face à un turn-over qu’elle espère réduire avec le label « Happy at work » décerné aux entreprises où il fait bon travailler. « Nous prévoyons de renforcer nos effectifs, notamment à Paris, et d’accélérer en parallèle ce que j’appelle le « province-shore », qui consiste à réaliser des projets signés à Paris dans nos centres de services de Nantes, Rennes et Lyon », commente Jean-Paul Chapron.

 

Nouvelle phase de développement

ASI a clos son exercice 2016 sur un chiffre d’affaires de 32 M€ en 2016 (32,73 M€ en 2015 avec un résultat net de 503 k€). La société souhaite aujourd’hui entamer une nouvelle phase de développement avec une offre qui se déploie autour de plusieurs activités : la digitalisation des processus et des services, la valorisation des données et la business intelligence, les plateformes collaboratives et la transformation de la relation client. ASI compte tout particulièrement accélérer sa pénétration dans les grands comptes.

MV cube, BA systèmes

Innovation - MV cube lance un appel à projets 100% féminin

35 - MV Cube, l’accélérateur de startups de Mediaveille, lance un nouvel appel à candidatures destiné aux femmes entrepreneures. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 17 Mars 2017 sur le site internet de MV cube (www.mvcube.fr). 5 projets seront sélectionnés par un jury 100% féminin. Une soirée pitch aura lieu le 28 mars en partenariat avec Femmes de Bretagne. A l’issue de cette soirée, un seul projet sera retenu et pourra intégrer l’accélérateur.

 

Nouvelle réalisation avec FrieslandCampiba pour BA systèmes

Le groupe rennais BA Systèmes, spécialiste des systèmes intralogistiques avec AGV (chariots automatiques de manutention et de stockage), annonce avoir terminé avec succès l’automatisation de l’usine de production de fromages de FrieslandCampiba à Gerkesklooster, aux Pays-Bas. Avec un chiffre d’affaires annuel de 11,3 Md€, FrieslandCampina est l’un des plus grands groupes laitiers mondiaux et emploie plus de 22 000 personnes. C’est la deuxième opération réalisée par BA Systèmes avec FrieslandCampiba. Le contrat portait sur la fourniture de 8 AGV.

L’École de design de Nantes lance une chaire Design & Action publique

L’École de design Nantes Atlantique lance au printemps une chaire Design & Action publique innovante en partenariat avec Harmonie mutuelle. Durant 3 ans, la chaire a pour but la co-construction d’une action publique innovante avec les citoyens, les acteurs publics et privés dans les domaines de la santé, de l'autonomie et de l'énergie. Hébergée dans les locaux d’Harmonie mutuelle, elle dépend du Design Lab Care dirigé par Gaël Guilloux, qui portera ces travaux. 

 

Quatre labos d'expérimentation

L'École de design a créé quatre Design Labs qui ont pour objectif de développer la recherche expérimentale à travers des projets liés aux mutations sociales, technologiques et économiques contemporaines. La première chaire dédiée aux environnements connectés a été lancée en 2013.

Speak Lab, lauréat du trophée des Idées neuves du CMB

Speak Lab est le premier lauréat du trophée des Idées neuves organisé par le Crédit mutuel de Bretagne pour promouvoir les projets innovants et leurs porteurs. Créée en 2014 par Bérénice Allaire, Speak Lab est une plateforme communautaire dédiée à l’apprentissage des langues étrangères. Speak Lab met en relation des internautes pour pratiquer l’anglais, l’espagnol, le français, l’allemand, le japonais... avec des personnes dont c’est la langue maternelle. Bérénice Allaire fait état d'une communauté de 2 200 membres. Les échanges se font en vidéoconférence. Ils sont facilités par des suggestions de sujets de conversation. Plus de 200 trames de discussion sont proposées sur des thèmes variés. L'accès à la plateforme est possible à partir de 4€ par mois. "J'ai voulu proposer une solution accessible au plus grand nombre." Et l'idée est autant celle de l'apprentissage de la langue que de l'échange culturel.

 

Accompagnement sur un an

Des services de traduction entre particuliers sont également proposés. "J'ai voulu répondre à des demandes sur des petites traductions, là où l'offre est quasi inexistante." La startup rennaise va bénéficier pendant un an du coaching de Sébastien Le Corfec, co-fondateur de la West Web Valley. Speak Lab aura aussi droit à une immersion de 4 jours dans l’univers des nouvelles technologies au sein du salon SXSW d’Austin au Texas.

 

Éolane réunit ses filiales R&D en une seule entité

Le groupe Éolane crée une nouvelle filiale centralisant sa R&D : Éolane Engineering, laquelle disposera d'une entité juridique propre, forte 220 personnes. Jusqu’à présent Éolane disposait de 8 bureaux d’études dispersés géographiquement au sein de ses filiales industrielles. Selon Pascal Roland, le directeur de cette nouvelle entité, le groupe entend ainsi rendre sa R&D plus lisible, accompagner ses clients sur des projets plus significatifs et faire travailler les centres de compétence de manière plus rapprochée. A terme, chaque bureau d’études sera rattaché à la nouvelle entité sous forme d’établissement. Des RMA (Responsables marché activité) auront la mission de présenter « la meilleure organisation possible au regard du marché considéré » : aéronautique, défense, ferroviaire, transports publics, santé, automobile, télécoms-multimédia, énergie et industrie. Les choix d’investissements en R&D seront ainsi centralisés. C’est notamment le cas pour le développement des nouvelles plates-formes technologiques, et particulièrement celles liées à l’internet des objets, secteur stratégique de diversification pour Éolane (360 M€ de CA, 3 200 salariés sur 20 sites).

EMC2 sélectionne les six startups du dispositif Plug In

EMC2 vient d’annoncer les six startups qui intègrent le dispositif Plug In, programme visant à rapprocher les industriels et entreprises du numérique sur Nantes et Saint-Nazaire. 32 startups avaient répondu à l’appel à projets lancé en septembre 2016 dans l’optique de répondre aux besoins des six industriels impliqués dans le dispositif. Startups et industriels sont réunis en binômes.  L’objectif ? Permettre aux startups d’identifier des débouchés industriels pour leurs technologies. Piloté par EMC2,  Plug In associe également Atlanpole et la CCI Nantes Saint-Nazaire. Il est soutenu par l’IRT Jules Verne, Atlantic 2.0, ADN Ouest et le pôle Images et Réseaux.

 

Les six duos de Plug In

 

 

  • Abisse (Saint-Sébastien-sur-Loire), intégrateur de logiciels permettant d’amélioer les processus stratégiques, travaillera avec Daher.
  • E-cobot (Nantes), startup spécialisée en cobotique et en performance industrielle travaillera avec Desoutter .
  • Gobio Robot (Nantes), spécialisée dans la cobotique pour l'amélioration des conditions de travail, va collaborer avec Stelia Aerospace 

  • Obexto (Nantes), qui développe des système d'informations BtoB, va travaillera avec ADF
  • Productys (Saint-Nazaire), éditeur de logiciels pour la performance industrielle, est associé à Espace.
  • We Craft Apps (Nantes) qui développe des applications web et mobile travaillera avec  Airbus.

9 créateurs intègrent l’accélérateur Creative Care Factory

9 porteurs de projets dans le domaine santé, bien-être, mieux-vivre ont été sélectionnés pour intégrer le nouvel accélérateur porté par la Samoa et Harmonie Mutuelle. La Creative Care Factory est un équipement de 215 m2 basé à Nantes, au sein du siège régional d’Harmonie Mutuelle. En plus de leur hébergement locatif de deux ans, les créateurs bénéficieront d’un accompagnement économique, d’un programme d’animation ciblé, d’une mise en relation avec des experts d’Harmonie Mutuelle ainsi que d’un prêt d’honneur de la Banque Populaire Atlantique de 7 500 €.

 

Les projets lauréats

Pulsio santé, Marc-Antoine Brochard : transformer l’identification et la prise en charge des addictions.

Mobidys, Nathalie Chappey : livres numériques pour faciliter la lecture pour les enfants « dys »

Atmotrack, Valentin Gauffre : suivre la qualité de l’air en temps réel grâce à des capteurs mobiles

Directosanté, Typhaine Servant : applications qui permettent un parcours de soin à distance

Digisanté, Aude Lucas : agence digitale spécialisée dans la santé et le bien-être de l’Ouest

Wello, Claire Javre : application permettant d’organiser la vie à domicile d'une personne en perte d'autonomie

Team officine, Muriel Darniche : recrutement spécialisé en pharmacie (application et call-center)

My Welper, Aurélie Lamy : entraîneur personnel du bien-être et de la performance

Benevolt, Anne-Laure Mesguen : plateforme numérique permettant de bien vivre sa retraite en s’investissant dans le bénévolat.