Diateam : petite par la taille, grande par les competences

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Gestion de données satellitaires, simulation de réseaux complexes, système de gestion de contenu orienté utilisateur, station autonome de mesures scientifiques, simulateur en ligne des océans… Difficile de penser que derrière cette panoplie d'activités et de produits se cache une toute petite équipe. C'est pourtant le cas. diateam, société brestoise d'ingénierie numérique, ne compte qu'une dizaine de collaborateurs, dirigeants compris.

Raymond Scuiller, l'un des trois fondateurs de diateam, est intarissable dès qu'il s'agit de présenter l'entreprise : "Nous sommes de taille modeste, mais nous touchons à des sujets extrêmement importants. Nous avons des compétences très pointues dans des domaines aujourd'hui stratégiques comme la sécurité de l'information et des réseaux. Notre force, c'est la transversalité des compétences que l'on applique à tous les domaines abordés."

diateam s'est créée en 2002 sur un pari : associer différents métiers de l'ingénierie numérique pour créer une force de développement. "Nous ne sommes pas partis d'une étude de marché. Mais nous avions pu constater, chacun dans nos activités précédentes, qu'il existait des besoins qui n'étaient pas remplis. Par exemple, c'est ce qui nous a amené, pour l'Internet, à développer notre propre système de gestion de contenu. Notre produit, diasite, comble les manques des systèmes existants, notamment au niveau sécurité."

À côté de la sécurité de l'information, diateam s'est également fait une spécialité du traitement de données de masse : le data mining. C'est une technique d'exploration automatique et d'analyse de grandes quantités de données. "Le client emmagasine une foule d'informations de toutes natures. Notre job, c'est d'extraire certaines données et de leur donner du sens. Nous avons par exemple développé une application d'exploitation de données issues d'observations satellitaires, appelée Naiad, qui est aujourd'hui utilisée par la NASA."

Cette aptitude à emmagasiner et organiser l'information a été la contribution majeure de diateam au projet "Il était une fois 5". Le cinquième document, complément aux quatre films réalisés, est une forme inédite de making off, baptisée Webdock. Grâce à la plateforme développée par Diateam, chacun des partenaires du projet a pu alimenter ce Webdock en écrits, photos, interviews, rushs, etc., tandis que l'application se chargeait d'en donner une vue cohérente sur le web. "Pour nous, c'était une occasion unique de concrétiser nos travaux sur le web sémantique. Et, franchement, ce fut une bonne expérience sur tous les plans. Suite au projet, nous avons obtenus des contacts qui pourraient nous permettre d'aller plus loin."

Ce qui dirige notre action, c'est purement la passion de ce que l'on fait.

Pour l'avenir ? Raymond Scuiller se déclare très enthousiaste : "Notre développement est maîtrisé. Nous disposons d'une galerie de solutions éprouvées. Chacune des pistes que l'on travaille rencontre du succès. La seule question qui se pose est celle du mode de développement : faut-il franchir un cap ou pas ? Pour l'instant, nous n'avons jamais fait appel à des capitaux. Ce qui dirige notre action, c'est purement la passion de ce que l'on fait."

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