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Zoom Arrière n'est pas tout à fait une revue de presse. En regardant en arrière (pas plus de quelques jours à quelques semaines) on aperçoit quelques signaux (faibles ou forts) qui préfigurent, qui annoncent ce qui pourrait bien s'avérer comme très important,  significatif, symptomatique, ... pour notre écosystème. Il faut en garder la trace, faire les premiers commentaires, s'approprier ce signal.

Et s'il était réellement la première manifestation "lisible" de ce qui va arriver. Signal prémonitoire, anticipatif, Zoom Arrière sera cela. S'il se confirme que notre vigilance était de mise, il faudra alors aller plus loin, réunir les dossiers, comparer les points de vue, évoquer les suites, imaginer les futurs marchés, ... bref lire Zoom Avant.

Composé d'un commentaire et d'un lien, chaque "article" de Zoom Arrière indique la nature du sujet et si celui-ci vous intéresse vous en saurez plus en allant voir le lien "en savoir +" correspondant.

Bonne lecture et surtout bons commentaires. Plus vos commentaires seront nombreux et riches, plus les dossiers de Zoom Avant seront pertinents et répondront à vos attentes.

Commençons. Il était une fois …

Nexus One (Google) :

La mobilité (ou le nomadisme) a toujours été de mise en essayant de trouver en mobilité les mêmes services qu’à domicile. Il n’est donc pas impensable de retrouver en mobilité les accès au Net, comme on peut y accéder depuis son PC (personnel à domicile ou professionnel au bureau). Deux manières de voir cette mobilité :

  • une fois « posé » dans un endroit où l’accès est possible (salle de réunion, gare, hôtel, …). Il s’agit alors du « nomadisme » et là il sera nécessaire d’avoir les mêmes services (la même expérience utilisateur) qu’à domicile ou au bureau.
  • dans la rue, dans le train, … via les réseaux mobiles haut débit (3G, 3G+, 4G, …). Il s’agit là de vraie mobilité et les services (l’expérience utilisateur) peuvent être différents et s’adapter à la mobilité (écran plus petit, clavier réduit, …).

Parfois l’élève dépasse le maître. L’annuaire, les sonneries, les SMS, les MMS sont disponibles sur mobiles et rarement disponibles (ou utilisés) sur le téléphone fixe. Il y a bien une expérience utilisateur différente, des usages différents.

L’Internet mobile est donc une affaire de moyen-long terme, tout au moins dans les pays développés. Il n’en est pas de même dans les pays émergents ou les pays en développement, où les infrastructures fixes n’existent pas et n’existeront pas avant longtemps. L’Internet mobile c’est l’Internet de tout le monde et les pays africains, d’Amérique Latine, … en cours de déploiement verront Internet majoritairement à travers les accès mobiles. A la fois réserve de croissance pour les biens de consommation et d’équipement ménager – produits blancs, produits bruns, voitures -  (ceux qui sont visés en priorité par les investissements publicitaires), réserve de croissance pour le mobile et réserve de croissance pour Internet, ces pays sont à observer de très près.

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ICT Labs, projet à 100M€ par an

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Mobile Broadband-Enabled Consumer Electronics :

Tous ces équipements sont identifies par le vocable « Mobile Broadband-Enabled Consumer Electronics » ce qui montre bien la dépendance vis-à-vis du débit d’une part et vis-à-vis des contenus d’autre part. On arrive une fois de plus à la conclusion que l’écosystème « équipement-réseau-contenu » est fondamental et que l’un (l’équipement par exemple) sans les autres (réseau et contenus) n’est pas viable en lui-même. Les deux grands donneurs de leçons sont Apple (venu aux services et aux contenus) et Google (venu aux équipements). Peu de médias (taille critique insuffisante), d’équipementiers ou d’opérateurs ont rejoint cette nouvelle forme d’entreprise.

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2009 année Internet :

La mesure faite par Médiamétrie met en évidence cette tendance à la croissance (plus d’Internautes, qui se connectent plus souvent et sur plus de sites – notamment les « réseaux sociaux » -). Comble de bonheur, la conséquence en est une croissance sensible du commerce électronique (comme si les sites Internet que nous connaissons – sauf peut-être certains « réseaux sociaux, il est vrai -, n’étaient pas fait pour cela).  A coup de bandeaux publicitaires pour accroître la notoriété et à coup de liens sponsorisés pour nous conduire droit sur le site marchand, Internet démontre là sa supériorité. L’information, cet autre moteur est certes présente, mais derrière les loisirs et la culture (pourquoi cette distinction ?). Paradoxe, lorsqu’il s’agit d’actualité, la majorité concerne les sites des organes de presse, organes qui se plaignent par ailleurs de cette intrusion d’Internet sur leur terrain. Cela ressemble à un commerçant qui se plaint qu’il y a trop de chalands qui passent devant son magasin, qui entrent dans son magasin mais qui n’achètent pas. Il est vrai que certains organes de presse en sont encore à vendre du papier au lieu de vendre de l’audience qualifiée et interactive.

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