Athemium : la maison intelligente, c'est pour maintenant !

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Les fondateurs d'Athemium : Franck Bertaud, Frédéric Felten, Mickaël Cissé.

Partout dans la maison, des objets connectés. Au centre, une passerelle comparable à une box Internet. Et, dans le nuage, un ensemble de services. Toutes les briques sont en place… Le vieux rêve de la maison intelligente devient réalité. Demain, elle pourrait devenir la norme en matière de logement.

C'est en tout cas la conviction de Frédéric Felten, un ingénieur télécom au parcours bien rôdé.

En 2003, il avait contribué à la création de la société Neotip, devenue Comverse. Il en fut le directeur technique pendant 9 ans. Il a remis ça en 2012, en fondant, toujours à Lannion, la société Athemium avec deux de ses anciens collègues. Leur pari commun : la maison intelligente est un marché d'avenir.

"On évite le terme domotique qui est trop connoté et restrictif," précise Frédéric Felten. "On préfère parler de maison connectée ou de smart home pour désigner un ensemble de services rendus à distance, qui concernent un appartement, une maison, un local professionnel ou un immeuble. C'est ça le cœur de notre activité."

Des services riches

Pas d'automatismes prédéfinis et immuables, la maison connectée d'Athemium est à l'écoute de ses habitants. Grâce aux objets et capteurs connectés, elle observe les usages et étudie le contexte pour proposer des services pertinents. "Nous travaillons sur des algorithmes complexes d'apprentissage, capables de tenir compte d'un foule de paramètres : la séquence de tâches exécutées, l'endroit de la maison, le moment de la journée, la saison, la température, etc. À partir de là, on propose des services qui déchargent l'habitant des tâches répétitives, qui surveillent la consommation d'énergie ou qui assurent la sécurité. Ce ne sont que des exemples, on peut tout imaginer."

C'est ainsi qu'Athemium a conçu une série de personnages virtuels chargés d'assister l'habitant dans son quotidien : le majordome, le portier, le concierge, ou encore l'assistant de vie dédié au maintien à domicile. On peut dialoguer avec ces assistants virtuels lorsqu'on est à la maison et les commander à distance, par exemple avec un smartphone, où que l'on se trouve.

Principalement en B to B

En pratique, la solution consiste en une passerelle qui fait le lien entre les objets connectés de la maison et dialogue avec la plateforme distante de services Athemium. "Nous ne nous adressons pas directement au grand public. Nous ciblons en priorité les opérateurs, les bailleurs sociaux, les collectivités locales qui proposeront ces services vraisemblablement sous forme d'abonnements. Dans la plupart des cas, nous vendons en marque blanche."

La box Athemium

La maison intelligente est un marché naissant, plein de promesses selon le PDG d'Athemium. "La meilleure preuve, c'est que tout le monde s'y met. Les opérateurs télécom étudient chacun une solution. Même La Poste serait en train de le faire. Les grandes forces de notre solution : la richesse des services et l'ouverture à tous les réseaux domestiques. Notre passerelle est compatible avec le maximum de protocoles de communication."

Un projet "smart home" ou "smart building"

Avec tout juste une année d'existence, la startup n'a pas encore eu l'occasion de se frotter aux projets collaboratifs. Mais Frédéric Felten se dit prêt à le faire, dès que l'occasion se présentera. "Clairement, nous pensons qu'Images & Réseaux serait pour nous la structure idéale pour fédérer un projet autour des concepts de smart home ou de smart building. Que ce soient les laboratoires ou les industriels, nous sommes nombreux dans la région à être intéressés par ces sujets là. À nous de venir avec un thème de projet."

Plus sur le site d'athemium. Un Show room permanent est visible à Lannion, au 4 rue Ampère, tout près du siège d'Images & Réseaux.

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